Bibliographie I / II

 

 

I. Livres publiés sous le nom de Jean-Michel Michelena

 

 

C'est une grave erreur que d'avoir des ancêtres forbans, Architypographies, Bordeaux, 1975.

Epuisé en E.O. Texte repris in Le plus réel est ce hasard, et ce feu.

 

"C'est extrêmement distractif, beau dans la distraction.
C'est une sorte de roman totalement décrassé. Cela m'a plu."

Roland Barthes.

"Michelena (...) sort enfin de son ombre,
comme on dit d'une chrysalide qu'elle se transforme en soleil volant...
Il nous administre aujourd'hui une sacrée leçon, en l'espèce un long poème savamment élagué,
bien fourbi, où ne subsiste que l'essentiel :
C'est une grave erreur que d'avoir des ancêtres forbans.
Un poème de quarante pages merveilleusement typographié. Même un borgne
y verrait clair. (...).Ce n'est (..) pas l'oeuvre d'un aventurier quelconque ni celle d'un renégat
au goût du jour,mais le travail patient d'un homme surgi du désespoir (...)."
Mohammed Khaïr Eddine, Les Nouvelles Littéraires.

"Il s'efforce de briser, avec les armes de la trivialité, le "charme" de sa poésie,
mais il n'en ruine pas les vanités. Elle conserve l'éclat de l'adolescence : une sorte d'orgueil,
qui va aux rendez-vous de l'humour et de la mélancolie."

François Bott, Le Monde.

v. Dossier critique par titre

 

 

Du dépeçage comme l'un des Beaux-Arts, Frontispice de Francis Limérat, William Blake & Co. Edit., Bordeaux, 1976.

Epuisé en E.O. Texte repris in Le plus réel est ce hasard, et ce feu.

 

"Bravo (...), de tout coeur, pour le dépiècement. (...) C'est bien dit bien fait, et bien assumé."
Roland Barthes.

"Je crois que votre ton et votre direction sont d'une fermeté assez rares (...).
Oui, c'est très net, très frais, très décapant, là, ce qui se propose, avec cette maîtrise elliptique
dans l'orchestration de timbres divers. (...) Je trouve dans votre entreprise de vivisection plus de
portée (et disons même de charme) que dans la réplétion théorique et l'insuffisance pratique
de tant d'autres qui prétendent tout ratiboiser
.
Jacques Réda.

"Lisez, lisez, Jean-Michel Michelena ; vous n'en finirez pas d'y revenir.
Laissez ses mots se disposer dans votre tête jusqu'à ce que la caisse emplie de sons vous
commenciez de parler une langue dont vous ne saurez jamais si elle vous est propre ou étrangère.
Tel est
l'enseignement de ce livre déconcertant : il vous apprend à lire, il vous apprend à vous
écouter jusqu'au murmure qu'il sait capter dans des blancs qui loin de diviser la fiction la
fondent. Il y a dans ce livre "une chance de mort" (M. Roche) pour la littérature."
Mathieu Bénézet - Les Nouvelles Littéraires.

v. Dossier critique par titre

 

 

La politique mise à nu par ses célibataires même / essai d'anatomie, vite / par quelque mauvaise-tête antiparti, L'Echiquier Marcel Duchamp, Bordeaux, 1977.

Traduction portugaise, Fenda edicoes, Coimbra, 1983
Traduction italienne, Kane editore, Roma, 1978
Epuisé en E.O. Texte français réimprimé en 1996, éditions Ludd, Paris.

 

 

"C'est très certain. La politique est le bonheur moderne.
Tous les enthousiasmes déçus, elle seule aura ménagé, encore,
quelques places - terrible - à l'extase publique.
Et non pas d'avoir réservé aux malheureux hommes de ces temps
moins de martyres,de coups de fouet, de déceptions dures qu'à leurs pères
- mais d'être proprement,
la bêtise savante d'un monde.."

 

v. Dossier critique par titre

 

 

René Char (avec Francis Limérat), William Blake & Co. Edit., 1977.

 

 

Le tirage de l'édition originale a été limité à 3 exemplaires
réservés au dédicataire et aux auteurs.

H.C.

 

 

 

 

 

"Le Fils apprête, à la mort, son chant...", Avec un frontispice d'Alexandre Delay, William Blake and Co. Edit., Bordeaux, 1981.

Epuisé en E.O. Texte repris in Le plus réel est ce hasard, et ce feu.

 

"Je sens que vous êtes en train de faire une oeuvre forte et importante."
Michel Foucault.

"Outre l'exceptionnelle qualité de la typographie, Le Fils apprête, à la mort, son chant...
est un long poème qui se grave comme à la pointe du diamant, sans fioritures <...>,
dur comme les rochers des pointes battus par le vent depuis le commencement du monde. <...>
Trop rares aujourd'hui sont ces voix venues d'ailleurs, qui soudain sur la page font
violence à l'oeil de ne ressembler à rien qu'on ait déjà vu."

René Boyer - Libération.

"Michelena <...> traque laconiquement une vérité qui doit, si une entreprise telle
n'est pas trop forte ni trop pure pour ces temps de mesquinerie, faire mal et mouche.
<...> Il y a peu de précédents à une telle tentative.

Raphaël Sorin - Le Monde.

"Les critiques qui parlent de vous le font avec force. Ils ont raison."
Pierre Oster-Soussouev.

"Un texte qui se situe au-delà de l'ordinaire beauté."
Michel Nuridsany - Le Figaro.

v. Dossier critique par titre

 

 

Bernard Faucon, La part du calcul dans la grâce, William Blake and Co. Edit. / Galerie Images Nouvelles, Bordeaux, 1985.

24 pages, ill. en noir et en couleurs.
Epuisé. Texte repris in "Autour d'Eux la vie sacrée..."

 

 

 

"Peut-être <le texte> le plus juste, et l'un des mieux écrits,depuis Barthes, sur Bernard Faucon <...>.
L'exemple même de l'approcheque l'on ne peut que partager quand un auteur, réussissant
l'accord parfait et tendant au sublime <écrit> : "J'aime la franchise de cet art
de metteur en scène sans illusion quant au réel,et sans naïveté quant à l'art.""

Christian Caujolle - Libération.

v. Dossier critique par titre

 

 

Beau Front pour une vilaine âme, William Blake and Co. Edit., Bordeaux, 1988.

22,90 €, 150 FF. 154 pages. ISBN : 2-905810-29-7.
Disponible en E.O., en grand papier.

 

 

"Beau titre, beau livre"
Art Press.

"(...) Stupeur émerveillée devant ces fragments qui jaillissent
abruptement (...), avec une violence souveraine, écartant
toute volonté discursive (...). A vous en toute amitié."

Louis-René des Forêts.

 

 

v. Dossier critique par titre

 

 

"Cette dignité bizarre est tout le mal qui veut, toujours, trop de vrai" (sur Hölderlin), William Blake and Co. Edit., Bordeaux, 1991.

5,80 €, 38 FF. 12 pages. ISBN : 2-905810-50-5.
Epuisé en E.O. Texte repris dans "Autour d'Eux la vie sacrée..."

 

"Cette dignité bizarre..."je viens de le lire, et je sais bien que
je n'ai depuis si longtemps, rien lu de plus beau - car juste, car
blessant de beauté et de justesse - sur la lecture, et sur plus que la lecture
- sur, pardonnez-moi ce mot, oui, sur la morale. Infiniment, merci."

Christian Bobin.

"Les pages de poésie, vos pages sur la poésie me seront parvenues
en plus d'un sens (...). La réalité qui par instants - elle n'est pas soutenable -
s'y fait jour, est celle de son poids donné lorsqu'on s'y perd. (...)
Les mots ici touchent sur la page à un tel poids,
et qui vous lit vous en sait gré."

André du Bouchet.

 

 

 

"Dans la gloire d'être, ici, tenu, par le mal, droit...", Calligraphie de Lalou, William Blake and Co. Edit., Bordeaux, 1991.

38,10 €, 250 FF. 68 pages. ISBN : 2-905810-51-3.
Disponible en E.O. en second papier. Texte repris in Le plus réel est ce hasard, et ce feu.

 

"Tes deux livres m'ont enchanté. Littéralement, plongé dans un état second. Cette tenue (mot récurrent de ton oeuvre) si haute, si fermement énoncée toujours. Ca me frappe!"
Denis Roche.

"Merci, dans le gras du coeur, de ces deux livres beaux comme l'antique. (...) Tu es lu ici comme tu peux souhaiter l'être."
Alain Borer.

 

 

 

  

Meditatio Italica, texte français et traduction italienne en regard établie par Annamaria Sanfelice, suivi de Villa dei Papiri, 8 photographies de Florence Béchu, William Blake and Co. Edit., Bordeaux / Institut Français de Naples et Liguori Editore, Napoli, 1992.

22,90 €, 150 FF. 40 pages, ill. en noir. 24,5 x 31 cm. ISBN : 2-905810-92-0.
Disponible en E.O. Texte repris in Le plus réel est ce hasard, et ce feu.

 

 

"Je vous retrouve, avec cette douloureuse et cruelle tendresse
qui m'avait touché autrefois, avec, en plus, cette fois-ci,
dans la méditation sur Pompéi, une sorte de joie (...) solaire,
comme si un salut était possible.

Robert Bréchon.